 © Luc Roux-UGC
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Vous aviez déjà chanté dans Huit femmes de François Ozon, mais de façon anecdotique. Dans Le Héros de la famille, vous devenez chanteuse à part entière et étonnez par votre maîtrise. Etait-ce une aventure ?
C'était un pari. Chanter faisait partie intégrante de mon rôle. C'est pourquoi cela prenait tout son sens. Je me suis préparée avec l'américain David Levi, un chef d'orchestre qui m'a fait travailler le tempo et la voix. C'est quelqu'un de grand talent et qui a une façon très agréable de me faire croire que je chante bien ! Alors cela m'a encouragée ! J'ai travaillé aussi avec le compositeur de la musique du film, David Moreau.
Avez-vous eu du plaisir, découvert des sensations ?
Oui, je suis allée plus loin que je ne le pensais. Même si j'ai vu mes limites aussi.
Et le fait de chanter dans un cabaret comme le Perroquet bleu vous a-t-il séduit ?
J'aime bien ce côté "cabinet des mirages", ce mélange d'intimité et de spectacle qui existe dans les cabarets.
Seriez-vous prête maintenant à enregistrer un album entier ?
Pourquoi pas ?! Il faudrait que ce soit une rencontre, une opportunité entre des textes, une chanson, des professionnels. Ce qui est sûr, c'est que si cela doit se faire un jour, je ne serai pas fermée !